Festival Printemps Musical 2011
Ben l’Oncle Soul, Klaus Hoffmann & Band, Kurt Elling, Goran Bregovic, Tony Allen, Susana Baca, Abdullah Ibrahim, Bauchklang, Ernie Hammes, The Afro Cuban All Stars.
Luxembourg-ville, 6 mars - 25 mai 201111
En 2011, le festival de musique jazz et world Printemps Musical organisé par le Luxembourg City Tourist Office (LCTO) souffle 29 bougies! Le festival renommé de la capitale luxembourgeoise présente de nouveau une affiche innovatrice, mélangeant têtes d’affiches internationales, valeurs sûres et découvertes dans différentes salles de spectacles. Tous les concerts témoignent surtout d’une ouverture et d’un mélange incroyable de styles de musique. En 29 ans d’existence, ce festival est devenu un véritable "evergreen" qui marque profondément la vie culturelle de la capitale luxembourgeoise.
Les coproductions régulières avec d’autres institutions culturelles, comme, cette année, avec la Philharmonie, permettent d’aiguiser les synergies et de programmer productions prestigieuses et artistes exceptionnels. De plus, le Luxembourg City Tourist Office varie les salles de spectacles en fonction du style et des exigences de la programmation, passant de la prestigieuse Philharmonie à la salle d’ambiance Den Atelier au Conservatoire de Musique de la Ville de Luxembourg.
Contrairement à un office de tourisme classique, le Luxembourg City Tourist Office fonctionne, d’après ses statuts, comme une véritable "Event- and Destination Management Company" pour la ville de Luxembourg. Il contribue activement à l’attractivité et à la convivialité de la capitale en organisant certains des festivals de musique, concerts en plein air, spectacles et événements culturels les plus populaires de la capitale luxembourgeoise. Cette politique culturelle basée sur la durabilité et la pérennisation des événements permet de positionner Luxembourg comme destination culturelle internationale et attire chaque année des milliers de visiteurs.
Dimanche, le 6.3.2011 à 20h30, Den Atelier
BEN L’ONCLE SOUL
Ben L’Oncle Soul ne pouvait échapper à son destin. Avant même sa naissance, sa mère l’a bercé avec Otis Redding, puis biberonné à Aretha Franklin. Son enfance fut ainsi rythmée par Ray Charles, Sam Cooke, Donny Hattaway ou Marvin Gaye. Il ne s’en doutait pas encore, mais la discothèque maternelle connaissait déjà le nom de son futur employeur: Motown. Repéré par Motown France en 2008, après avoir posté sa musique sur Internet, Ben n’en finit plus depuis de rajouter des chapitres insensés à son rêve de gosse.
L’apprentissage de la scène s’est fait pied au plancher: après avoir intégré les bases du chant dans des formations de gospel, il devient Oncle Ben et plonge très vite dans le grand bain, en chantant en première partie des pointures de la soul contemporaine: Musiq Soulchild, Raphael Saadiq, ou India Arie, avec qui il finit sur scène. De quoi vous forger un caractère. Passionné de Hip Hop et de rencontres, le natif de Tours collabore ensuite avec Hocus Pocus et Oxmo Puccino, mais aussi Beat Assaillant, avec qui il part en tournée et noue des liens solides. Après un titre commun sur le disque du MC Américain, Ben travaille avec le rappeur sur l’écriture des textes en anglais de son premier album, intitulé… Ben L’Oncle Soul.
Un changement de nom à son arrivée chez Motown, qui va motiver la sortie fin 2009 du EP ”Soulwash”. Mis en boîte pour s’aérer la tête pendant l’enregistrement de l’album, ce maxi va répandre sa bonne humeur communicative grâce à une poignée de reprises aussi inspirées que décalées. Ben y revisite à sa façon les Spice Girls, Gnarls Barkley, ou Aqua. Sans oublier les White Stripes, dont la version Oncle Soul du ”Seven Nation Army” va pousser la porte des radios de France et de Navarre, offrant à Ben une belle notoriété. Pas mal pour un EP simplement envisagé comme une récréation!
Conscient mais obstinément positif, Ben L’Oncle Soul offre surtout via sa musique une chaleur communicative, au diapason de sa belle imagerie 60’s. Le soleil des cuivres de Stax et les mélodies de la Motown farandolent sans temps mort dès les premiers morceaux. Cette facilité à manier les mots et l’humour au fil des morceaux offre d’ailleurs une vraie modernité à tout ce beau mobilier rétro. Le groove de Ben est indéniablement américain, dans le respect des standards du genre, mais sans aucune envie de rester sage. Libre de ses mouvements, L’Oncle Soul revisite aussi le registre des crooners pour signer un premier disque luxuriant, une collection de standards des années 60 écrits en 2010. Quand on sait que le surnom de la Motown dans les années 60 était l’Usine à tubes, le doute n’est plus permis: Ben l’Oncle Soul ne pouvait vraiment pas échapper à son destin!
Ben, l’Oncle Soul, chant
Gaël Cadoux, claviers
Loic Gérard, batterie
Olivier Carole, basse
Christophe Lardeaux, guitare
Julien Duchet, trompette, saxophone baryton
Ronan Mazé, sax ténor
Ulrich Kwasi et Opé Smith, chœurs
www.myspace.com/oncleben
Prix: 30 €, étudiants < 27: 25 €
Dimanche, le 13 mars 2011 à 20h00, Grand Théâtre, Luxembourg
KLAUS HOFFMANN & BAND – Tournee ”Das süsse Leben”
Ce concert est en langue allemande
Nach dem erfolgreichen „Spirit“ – Programm, das er die letzten zwei Jahre, mit seiner Band und später nur von seinem Pianisten begleitet, spielte, kehrt der Chansonnier, Liedermacher, Schauspieler und Autor Klaus Hoffmann mit seinem neuen Album „Das süsse Leben“, das am 8. Okt. 2010 veröffentlicht wird , mit seiner Band auf die großen Bühnen zurück. In seinem 60. Lebensjahr will er „das süsse Leben“ mit seinen Fans auf die Bühne bringen und dabei nicht nur die neue CD, sondern natürlich auch die schönsten Lieder aus 40 Jahren Sängerleben präsentieren, wie unter anderem seine Jacques Brel- Adaptionen.
Klaus Hoffmann sagt was er denkt, spricht an, was ihn aufregt und was er verabscheut. Seine Texte sind ungeschminkte Erfahrungsberichte, seine Beobachtungen sind die eines Staunenden.Der charismatische Sänger der leisen Zwischentöne bringt mit Melancholie und heiterer Schwermut in wortgewaltiger, poesievoller Sprache in uns eine Saite zum klingen, die bewegt und nachdenklich macht.
Lieben – verlieren – lieben
Es geht weiter, kaum zu glauben. Fast vierzig Jahre Bühne, von den Theater und Filmausflügen ganz zu schweigen und nächstes Jahr werde ich 60. An sich kein Grund zu jammern. Aber ich sang doch vor 35 Jahren „ Ich will Gesang, will Spiel und Tanz. „ Wie werden Sänger älter?
Brel wollte es nicht, bekam Krebs. Mick Jagger will noch, Aznavour kann... Vor ein paar Jahren war mir das tägliche narzisstische Gerangel am Sternenmarkt zu viel oder auch zu wenig. Ich dachte, was soll das alles noch? Und spürte die Endlichkeit des Lebens. Dann sah ich vor ein paar Jahren Aznavour, zu seinem 82. Wie leicht er war, wie echt. Da war es wieder, irgendwas rief bei mir an und ich ging ran..... Am nächsten Tag tauschte ich zwei Gitarren gegen eine neue und begann ein neues Lied. Lieben – verlieren – lieben. Heute bin ich so unendlich dankbar, singen zu dürfen, wie ein Kind. Zu spielen, meine Welt zu kreieren, zu trösten, zu lieben. Francois Rauber, der Arrangeur von Jacques Brel, sagte mal zu mir: Du bezahlst dafür, dass du singen darfst, für dein eigenes Lied, eine eigene Stimme. Nach 365 Liedern, nach 37 eingespielten Platten, immer noch unterwegs mit meinen besten und wunderbarsten Musikern und immer wieder neu beginnen, sich erfinden, eine eigene Welt zimmern. Verlieren, lieben, verlieren und immer wieder von vorn. Das süsse Leben. Fünfzehn Lieder. Einhalt, Oasenlieder. Liebeslieder und natürlich Bilder meiner Stadt, die ich so oft verfluchte und doch so liebe. Zwei Jahre haben wir daran gearbeitet, Hawo Bleich und ich. Dann kamen die Jungs, dann erst die Münchner Philharmoniker und so weiter. ES IST MEIN BESTES ALBUM, DAS REIFSTE, DAS VERSPIELTESTE, DAS ROMANTISCHSTE UND ÜBERHAUPT... ! Ein Vorteil des Alters ist: Man darf sagen was man will, nicht nur was man kann! Ich brauche keinen fremden Anzug, keine aufgesetzten Phrasen. Ich brauche nur Dich, die Gitarre, das Meer und den Jungen, der ich immer war.
Klaus Hoffmann, Gesang, Gitarre
Hawo Bleich, Klavier, Keyboards
Michael Brandt, Gitarre, Mandoline
Peter Keiser, Bass
Stephan Genze, Schlagzeug
www.klaus-hoffmann.com
Eintrittspreis: 30 €
Vendredi, le 18.3.2011 à 20h00, Conservatoire de Musique
KURT ELLING
Kurt Elling est un des plus grands chanteurs de jazz au monde. Au cours des dix dernières années, il a été nommé à six reprises ”Chanteur de l’année” par l’Association des Journalistes de Jazz, et a remporté dix fois le sondage annuel des ”DownBeat Critics”. Il a également reçu un Grammy et tous ses disques ont été nominés aux Grammy Awards.
Sa chaude voix de baryton se caractérise par sa tessiture (qui s’étend sur quatre octaves), une stupéfiante technique et une profonde expressivité. Kurt Elling maîtrise le rythme, la texture, le phrasé et la dynamique comme un instrumentiste virtuose. Les compositions originales et reprises modernes de grands standards qui constituent son répertoire sont les tremplins d’improvisations inspirées et poétiques en style scat ou voix parlée. Pour la New York Times, ”Kurt Elling est LE chanteur de notre époque”. Kurt Elling est réputé pour sa maîtrise du vocalese - l'art d’écrire des paroles et de les chanter sur des enregistrements de solos de jazz improvisés. Héritier des grands pionniers du jazz tels que Eddie Jefferson, King Pleasure, et Jon Hendricks, il met ses propres textes en musique sur les solos improvisés de Wayne Shorter, Keith Jarrett et Pat Metheny, intégrant à ses textes des images et références littéraires tirées de Rilke, Rumi, Neruda et Proust. Kurt Elling a enregistré et/ou participé aux concerts de nombreux artistes, dont Terence Blanchard, Dave Brubeck, Jon Hendricks, Charlie Hunter, Al Jarreau, Christian McBride, et Kurt Rosenwinkel.
L’année 2010 a été d’une grande richesse artistique avec la tournée étendue avec les ”Monterey Jazz Festival All-Stars” ainsi que la création du spectacle ”Passion World” avec l’accordéoniste français Richard Galliano ”Passion World”. Kurt Elling vient d’enregistrer un nouvel album studio pour Concord Records. Produit par Don Was (The Rolling Stones, Bonnie Raitt), «The Gate» sortira en février 2011.
Kurt Elling, voix
Laurence Hobgood, piano, direction musicale
John McLean, guitare
Harish Raghavan, basse
Ulysses Owens, batterie
www.kurtelling.com
Prix: 25/20/12 €, étudiants < 27: 20/15/10 €
Lundi, le 21.3.2011 à 20h00, Philharmonie
GORAN BREGOVIC WEDDING AND FUNERAL BAND
Goran Bregovic sur scène: à sec, à vif, brute de brute, gitane sans filtre ! Rock star en ex-Yougoslavie, Goran Bregovic est devenu une vedette internationale à travers sa collaboration avec Emir Kusturica (”Le temps des gitans”, ”Chats noirs, chats blancs” entre autres). C’est à Goran Bregovic que l’on doit l’explosion de la musique des Balkans. La musique de Goran Bregovic est celle de la fête, de toutes le fêtes. De retour à Luxembourg, Goran Bregovic présentera son actuel album ”Alkohol”,. Dans son répertoire figurent des chansons nouvelles ainsi que d’anciennes compositions qui datent de son époque rock, des traditionnels balkaniques ou des morceaux composés pour d’autres chanteurs. Toutes sont passées à la moulinette tsigane, cuivres intempestifs, rythmes endiablés, chanteurs et chanteuses alcoolyriques. Avec ce disque, Goran Bregovic donne tort à tous ceux qui l’ont soupçonné de mettre de l’eau dans son vin, de jouer de la musique balkanique light.
Goran Bregovic est aujourd'hui considéré comme l'un des compositeurs les plus célèbres en Europe, même si sa vie est partagée maintenant entre la France, la Serbie et les Etats-Unis. Des invités aussi prestigieux que Césaria Evora ou encore Iggy Pop ont la part belle dans ses compositions. La musique de Goran Bregovic est souvent une récréation, il n'hésite pas à mélanger instruments traditionnels et modernes, électriques, rocks. Avec lui, la musique tzigane est mâtinée de basse reggae jouée au tuba. Sa musique est un croisement de toutes les gaîtés, de toutes les joies et toutes les tristesses. Il y a un réel décalage dans sa musique, il le dit lui-même: ”Ma musique est jouée aussi bien pour les enterrements que pour les noces les plus chaleureuses”. C'est une musique généreuse, une musique populaire, une musique du peuple, composée et jouée pour et par les familles, les banquets, les fêtes et événements de la vie.
Goran Bregovic, chant, guitare, claviers
Alen Ademovic, chant, goc (trad. drum)
Bokan Stankovic, trompette
Dalibor Lukic, trompette
Stojan Dimov, saxophone, clarinette
Aleksandar Rajkovic, trombone, glockenspiel
Milos Mihajlovic, trombone
Ludmilla Radkova-Trajkova, chant
Daniela Radkova-Aleksandrova, chant
www.goranbregovic.rs
Prix: 40/30/20 €, étudiants < 27: 30/20/15 €
Mercredi, 23.3.2011 à 20h30, Den Atelier
ERNIE HAMMES & CUBOP - CD RELEASE ”SANFRANCHA”
Retour aux sources. Avec la production du nouveau album ”Sanfrancha”, Ernie Hammes nous offre une belle plage de musique latino jazz. Trompettiste affirmé, Ernie Hammes est maître dans tous les genres musicaux, mais depuis toujours son grand amour se tourne vers les sonorités et rythmes latinos. ”Sanfrancha”, un album plein de chaleur, virtuosité et improvisation dont les compositions originales sont écrites par le protagoniste lui-même ainsi que par son ami et mentor Claudio Roditi.
A Luxembourg, Ernie Hammes est une figure emblématique du jazz. Il a entamé sa carrière de musicien professionnel il y a presque 25 années. Trompette-solo auprès de la Musique Militaire Grand-Ducale depuis 1987, Ernie poursuit ses études en 1996/1997 auprès de la Manhattan School of Music de New York dans la classe de Lew Soloff. En 1997 il enregistre son premier cd ”Festival”, trois ans plus tard apparaît son premier cd purement jazz ”Stepwise” avec la participation de Lew Soloff et Bob Mintzer. Les qualités musicales indéniables d’Ernie ne passent pas inaperçues sur la scène internationale du jazz. Pendant son séjour à New York, il rencontre les musiciens affirmés de la scène New Yorkaise. Avec eux il participe à des concerts au clubs renommés de New York comme le Birdland ou le Blue Note. Par la suite, des engagements avec Maynard Ferguson, The Duke Ellington Orchestra, Chaka Khan, Paul Anka, Youssou ‘n Dour, The Dizzy Gillespie All Stars, Carla Bley & Steve Swallow Big Band… forgent son caractère professionnel et font de lui un musicien accompli. Pendant ce parcours international, Ernie Hammes joue au festivals de jazz les plus prestigieux du monde: Chicago Jazz Festival, Pori Jazz Festival, Newport Jazz Festival, New Orleans Jazz Festival, Jazz à Vienne, North Sea Jazz Festival, Montreux Jazz Festival, Umbria Jazz Festival… Dans son actif, Ernie Hammes a enregistré 5 cd’s sous son nom et a participé à l’enregistrement du concert live au Ronnie Scotts à Londres du Maynard Ferguson Big Bop Nouveau Band (2006). En 2007, il participe au film documentaire de Youssou N’Dour ”Retour à Gorée”.
A l’occasion de la soirée de présentation du cd ”Sanfrancha”, Ernie Hammes sera entourné par son groupe habituel et par des invités musicaux de marque à savoir Claudio Roditi et Bart Plateau.
Ernie Hammes, trompette, bugle
Claudio Roditi, trompette, bugle
Johannes Muller, saxophone
Bart Plateau, flûte
Pierre-Alain Goualch, piano
Eric Durrer, percussions
Jean-Louis Rassinfosse, basse
Sven Happel, basse
Chris Strik, batterie
www.erniehammes.com
Prix: 20 €, étudiants âgés de moins de 27 ans : 15 €
Vendredi, le 1.4.2011, 20h30, Den Atelier
TONY ALLEN
Tony Allen est depuis longtemps reconnu comme un des batteurs le plus original de la planète, et l'un des musiciens les plus influents du continent noir. Son jeu est influencé par le highlife, la soul-funk, le jazz, et les rythmes traditionnels nigérians. En compagnie de Fela Kuti et du groupe Africa 70's avec qui il a joué quinze ans, Tony Allen a créé l'afrobeat, cette musique à la rythmique hypnotique, agrémentés de riffs de cuivres puissants et mélodiques, le tout étant lié au contexte social politique et urbain de son époque. Ce style est devenu une force dominante en Afrique et une référence dans le monde. De lui, Fela Kuti disait qu’il jouait comme ”cinq batteurs”. Sans lui, le porte-parole nigérian n’aurait sans doute pas trouvé sa voie: l’afrobeat. Biberonné de jazz, Tony Allen fut l’alter ego du saxophoniste, son indispensable débatteur et directeur musical au cours des glorieuses années de l’Africa 70. Ensemble, ils marqueront plusieurs générations.
Aujourd’hui les plus grandes stars s’arrachent ses faveurs polyrythmiques, de Damon Albarn (Blur, Gorillaz) à Randy Weston, Groove Armada, Air, Charlotte Gainsbourg, Manu Dibango et Grace Jones. Sous l’impulsion de Tony Allen, Damon Albarn (Blur/Gorillaz) forme le groupe ”The Good, the Bad and the Queen” avec Tony Allen, Paul Simonon (The Clash) et Simon Tong (The Verve). Son album actuel "Secret Agent", est une magnifique démonstration d'afrobeat où Tony Allen s’inspire également du hip-hop, du dub, de la pop et du R’n’B. Tony Allen est sans conteste l’un des percussionnistes les plus fascinants qui soit. Comme personne, il incarne l’idée et l’esprit de la musique du monde; son nouvel album ”Secret Agent” en est la preuve éclatante.
”There is no question that Tony Allen is a genius, one of the greatest percussionists in the history of popular music” (The Guardian)
Tony Allen, batterie
Audrey Gbaguidi, choriste
Fixi, claviers
Claude Dibongue, guitare
Kologbo, guitare
Rody Cereyon, basse
Nicolas Giraud, trompette
Jean-Jacques Elangue, saxophone ténor
Yann Jankielewicz, saxophone baryton
www.myspace.com/tonyallenafrobeat
Prix: 25 €, étudiants < 27: 20 €
Mardi, le 3.5.2011 à 20h00, Philharmonie
ABDULLAH IBRAHIM TRIO
Figure emblématique du jazz sud-africain des années cinquante, Abdullah Ibrahim est considéré depuis quatre décennies comme l’un des maîtres du clavier au même titre que les géants américains Ahmad Jahmal, Herbie Hancock, Chick Corea ou Keith Jarrett. Abdullah Ibrahim se produira en trio, du grand jazz en perspective! Rendez-vous avec un immense artiste, légendaire et lumineux pour un concert d’exception !
Abdullah Ibrahim est toujours resté enraciné dans la tradition de ses origines. Il développe un style original entre Thelonious Monk ou Duke Ellington, ses maîtres vénérés et la musique populaire sud-africaine. A 67 ans Dollar Brand (son premier nom) porte encore les cicatrices des longues années d'exil et de douleur qui l'auront baladé de Paris à New York en passant par la Hollande et la Suisse où sa rencontre avec Duke Ellington en 1963 fut décisive. Converti à l'Islam, il est devenu Abdullah Ibrahim. Depuis la libération du joug l'apartheid, il a rendu sa musique à son peuple. Devenu musicien-citoyen d'un pays où bâtir la dignité, Abdullah Ibrahim nous invite à un glissement progressif à la sagesse, la sérénité.
Aujourd’hui, il se produit en trio et nous plonge pendant ces concerts dans une ambiance éthérée. A côté d’improvisatons inspirées et colorées, le maître nous imprègne de son jazz spirituel, raffiné, épuré.
Abdullah Ibrahim, piano
Belden Bullock, basse
George Gray, batterie
www.abdullahibrahim.com
Coproduction LCTO - Philharmonie
Prix: 40/30/20 €, étudiants < 27: 24/18/12 €
Vendredi, 6.5.2011 à 20h30, Den Atelier
BAUCHKLANG
L’histoire de Bauchklang commence il y a presque quinze ans à Sankt Pölten, capitale de la Basse-Autriche. Peu à peu, les cinq chanteurs, Andi Fraenzl, Alex Böck, Gerald Huber, Christian Birawsky et Philipp Sageder, ont renouvelé le genre vocal a cappella et l’ont redéfini pour le troisième millénaire. Maîtrisant totalement la voix, les techniques de percussion de bouche et de boîte à rythme humaine, Bauchklang crée un son dont le large spectre sonore, l’accentuation rythmique et la force granitique laissent le public bouche bée. Bauchklang combine et concentre les genres: dub, électro, hiphop, drum’n’bass et musique du monde en tableaux sonores complexes, variés, très swing, denses et planants à la fois.
Les rythmes puissants impressionnants de Bauchklang résultent uniquement du travail des cordes vocales et du diaphragme. C’est tout l’art du ”beatboxing”, variante de la culture hiphop, largement répandue. Mais ici, cette technique est bien plus qu’un simple support de rap. Les acrobates vocaux de Bauchklang sont éblouissants, se muant tour à tour en percussions, batteries, samples ou synthés.
Après un passage au ”Festival Transmusical de Rennes” en 2001, l’ensemble a attiré l’attention des médias européens et enchaîné les prestations dans les grands festivals et clubs du continent. En 2002, Bauchklang s’est vu décerner deux ”Amadeus Awards” en tant que meilleur spectacle alternatif ainsi que pour son premier album ”Jamzero”. Le succès du quintette vocal a fini par s’exporter hors d’Europe: ses prestations au Festival de jazz de Montréal ou au ”Blue Frog Club” de Mumbai ont déchainé l’enthousiasme. La démarche totalement organique de Bauchklang est d’autant plus remarquable qu’elle est rare dans la musique actuelle, et qu’à l’écoute, le résultat a vraiment tout d’un super échantillonnage mixé par un excellent dj de club. En septembre 2010, Bauchklang a de nouveau été doublement récompensé aux ”Amadeus Awards”, catégories meilleur groupe alternatif et meilleure performance live.
Andi Fraenzl: lead vocals, human sounds
Gerald Huber: beatbox, human sounds
Alex Boeck: human bass
Christian Birawski: mouthpercussion, human sounds, beatbox
Phillip Sageder: human sounds, backing vocals
http://bk.designbuero.com/
Dimanche, 15.5.2011 à 20h00, Conservatoire de Musique
SUSANA BACA
Avant-groupe: Raquel Barreira & Joao Godinho & Paulo Simoes
Une grande dame à classer parmi les Amalia Rodrigues et Cesaria Evora : Susana Baca est l’une des artistes péruviennes les plus connues dans le monde et compte parmi les meilleures ambassadrices de la musique afro-péruvienne à l’étranger. La diva afro-péruvienne a enregistré quatorze albums dont le plus célèbre, Lamento negro, lui a valu d’être récompensée par un Latin Grammy Award en 2002 dans la catégorie « Meilleur album folk ». Co-fondatrice de l’Institut Negro Continuo pour la sauvegarde des traditions et des rythmes afro-péruviens, elle s’est produite dans le monde entier ; à chaque concert, la richesse et la chaleur de sa voix ont su conquérir le cœur du public.
Icône de la musique afro-péruvienne, Susana Baca a toujours eu comme souci de jeter un pont entre la culture des Noirs du Pérou et leurs ancêtres. Ainsi, c'est notamment l'histoire culturelle des Africains amenés comme esclaves au Pérou qu'elle raconte, avec sa voix douce et profonde. Concrètement, elle brille aussi bien dans le traditionnel que le moderne, donnant une égale importance aux rythmes aux multiples influences qu'aux textes souvent puisés dans l'œuvre des poètes péruviens. Ses disques, enregistrés pour le label de David Byrne, chanteur des Talking Heads, ont abattu beaucoup de barrières. Il faut dire que le chant majestueux, sobre et sensible de Susana, l’or noir du Pérou est capable de faire fondre les glaciers des Andes !
En première partie jouera Raquel Barreira accompagnée par João Godinho (guitare portugaise) et Paulo Simões à la (guitare acoustique).
www.susanabaca.com
Prix: 25/20/12 €, étudiants < 27: 20/15/10 €, Prévente à partir du 09/12/2010
Mercredi, 25.5.2011 à 20h30, Den Atelier
THE AFRO CUBAN ALL STARS
Juan de Marcos Gonzalez, leader
”Juan de Marcos Gonzalez est l'une des figures les plus importantes de la musique cubaine d'aujourd'hui.” Libération
La formation The Afro Cuban All Stars est un projet musical né en 1995 sous l'impulsion de Juan de Marcos Gonzalez, directeur musical du groupe Sierra Maestra. En mars 1996, 25 des plus brillants musiciens cubains se sont côtoyés une semaine et vont enregistrer trois albums: ”A Toda Cuba Le Gusta”, ”Buena Vista Social Club” et l'album solo d'Ibrahim Ferrer. Si la musique cubaine a donc connu un vif regain de popularité sur la scène internationale, à la fin des années 1990, c'est en grande partie grâce à Juan de Marcos Gonzalez. En plus d'avoir tenu la barre du Buena Vista Social Club, ce guitariste, percussionniste et chanteur a assemblé les Afro-Cuban All Stars, qui comptent des musiciens chevronnés issus de quatre générations différentes.
Les Afro-Cuban All Stars s'inspirent autant du classique son ”montuno” que de la ”timba” contemporaine, en passant par la ”guajira” endiablée et le jazz afro-cubain. Une formation, on l'aura compris, aux rythmes parfaits pour la danse! Avec Juan de Marcos Gonzales, le « Quincy Jones de Cuba », l'orchestre populaire est un digne représentant de la richesse, de la diversité et de la vitalité de la musique cubaine traditionnelle et contemporaine.
Juan de Marcos Gonzalez, tres & direction musicale
Evelio Galán, voix
Emilio Suárez, voix
José Gil Piñera, voix
Miguelito Valdes de la Hoz, trompette & bugle (Chucho Valdes, Buena Vista Social Club, Omara Portuondo)
Yaure Muniz, trompette & bugle (Ruben Gonzalez, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer)
Igort Rivas, trompette & bugle (Bamboleo, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer)
Alberto ”Molote” Muñoz, trombone (Gonzalo Rubalcaba, Chucho Valdes, Buena Vista Social Club)
Jorge Reiner Ardiles, trombone (Rumbavana, Charangon)
Gabriel Hernández, piano (Dizzy Gillespie, Roy Hargrove)
Alberto Pantaleón Hernandez, basse (Willie Colon, Chucho Valdes)
Miguelito Valdés Aballi, congas (Orquesta Filarmonica de Mexico, Celia Cruz, Elvis Crespo)
José ”Pepito” Espinosa, bongos (Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer Orchestra)
Calixto Oviedo, percussion (Arturo Sandoval, Wynton Marsalis, Sting, Chucho Valdes)
www.afrocubanallstarsonline.com
Prévente
Prévente en ligne
Tous les concerts : www.luxembourgticket.lu
Concerts à Den Atelier (Ben l’Oncle Soul, Ernie Hames & Cubop, Tony Allen, Bauchklang, The Afro Cuban All Stars):
www.atelier.lu, www.e-ticket.lu
Concerts à la Philharmonie (Goran Bregovic, Abdullah Ibrahim) : www.philharmonie.lu
Points de prévente
Luxembourg City Tourist Office (30, place Guillaume II, Luxembourg)
Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumünster (28, rue Münster, Luxembourg)
Grand Théâtre (rond-point Schuman, Luxembourg)
Conservatoire de Musique (33, rue Charles Martel, Luxembourg-Merl)
Ticket Service (12 – 14 rue de Strasbourg, Luxembourg)
Centre des Arts Pluriels Ed Juncker (1, place Marie-Adelaïde, Ettelbrück)
Esch City Tourist Office (21, place Boltgen, Esch-sur-Alzette)
Cube 521 (1 – 3, Driicht, Marnach)
Trifolion (9, Parvis de la Basilique, Echternach)
Réservations
Luxembourg Ticket Call Center (+352) 470895-1, ticketlu@pt.lu
Lundi – vendredi, 10h00 – 18h30. Les réservations sont valides jusqu’à 5 jours avant le concert. Passé ce délai, les places non achetées sont annulées.
Organisation
Luxembourg City Tourist Office
B.P. 181, L-2011 Luxembourg, tél. (+352) 22 28 09, touristinfo@lcto.lu, www.lcto.lu
Communication et Relations médias / Accréditations
cathy.giorgetti@lcto.lu, tél: (+352) 4796 4722, GSM: (+352) 691 984722, fax: (+352) 467070